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Lao PDR Annual Monitor 2016

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Thu, 07/06/2017 - 08:46 -- anna.ferracuti

Lao People's Democratic Republic (Lao PDR), a country in Southeast Asia with 6.9 million people, has started the journey towards digitizing its cash-based economy and introducing digital financial services (DFS) to thousands of previously unbanked customers. There are several providers in the market that have begun to develop their DFS offerings.

Gestion d’un réseau d’agents au Bénin

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Gestion d’un réseau d’agents au Bénin

MM4P appuie l’opérateur Moov pour renforcer sa présence en zone rurale
December 08 , 2017
Porto-Novo, BENIN - 

La composante « Distribution » est un des éléments clé de l’approche écosystémique du programme MM4P. Pour cause, les agents représentent les canaux principaux par lesquels les clients sont servis; ils constituent donc des leviers essentiels pour « délivrer » une bonne expérience client et assurer un bon usage des services financiers numériques (SFN). 

Au Bénin, nous avons choisi de soutenir l’un des principaux fournisseurs de SFN, l’opérateur de téléphonie mobile Moov, pour renforcer son réseau de distribution à l’échelle nationale. Notre pari est alors de pouvoir impacter positivement l’usage des SFN en améliorant la distribution de Moov Money dans les zones urbaines et rurales du Bénin.

Notre première approche a été d’évaluer la stratégie de distribution de Moov Money. En 2016, nous avons commandité cette évaluation auprès de l’Institut Hélix qui a fait ressortir quatre principales recommandations:  

  • Le contrôle et la gestion du réseau d’agents Moov Money par une équipe dédiée à l’activité de monnaie électronique;
  • La mise en œuvre d’un plan incitatif basé sur les indicateurs clés de performance pour l’équipe chargée du suivi de Moov Money;
  • La refonte de la structure de commissionnement des agents pour la rendre plus incitative;
  • La mise en place d’un dispositif plus efficace de gestion de la liquidité et du réapprovisionnement des agents.

A l’issue de cette étude, nous avons chargé le consortium MicroSave/Amarante d’opérationnaliser ces recommandations. Quatre communes ont été choisies pour une phase pilote, dont la commune productrice de coton Banikoara, située à près de 700 km de Cotonou. En dépit du potentiel économique de la zone, l’agence Moov la plus proche se trouve à 70km des usagers. Du fait de ce positionnement géographique, la commune souffre de certaines problématiques : absence de suivi régulier des agents, processus de réapprovisionnement contraignants et longs, etc.  Les conséquences qui en découlent sont néfastes pour l’activité : mauvaise qualité du service client, faible rentabilité perçue par l’agent et donc perte d’intérêt pour le service et décrochage de l’activité.

Pour répondre à ces problématiques, Moov Bénin a appliqué la première recommandation de l’étude, en déployant une force de vente dédiée qui, par le biais de visites régulières, développe et anime le réseau, tout en créant une nouvelle relation dynamique entre l’agent et la marque Moov Money.

Les résultats sont plutôt encourageants : le volume des transactions Moov Money a pratiquement doublé en 6 mois, tout comme le nombre d’agents actifs impactant ainsi le niveau des revenus du service Moov Money.

« Avant, je faisais difficilement une transaction par jour ; aujourd’hui, je peux en faire plus de cinq dans une journée » a confié un agent Moov Money rencontré lors d’une visite-terrain.

Pour autant, le pari n'est pas encore gagné. En effet, certains défis spécifiques aux zones rurales restent, notamment l’éducation financière. Le fort taux d’analphabétisme en zone rurale justifie un grand besoin d’éducation des populations à l’utilisation des services via le téléphone mobile. L’exemple le plus patent est la gestion des codes pin qui pose un véritable problème aux utilisateurs ruraux. L’agent doit donc être formé afin de jouer ce rôle d’éducateur en aidant les populations à trouver des techniques pour garder et protéger leur code pin.

En outre, les zones rurales étant par excellence des zones de retrait d’argent, les agents se retrouvent fréquemment confrontés à un problème de liquidité pour faire les opérations de retrait d’argent. Pour s’approvisionner en espèces, ils doivent se rendre, non sans contrainte de temps et de coût, chez leur distributeur. Il convient donc de trouver un mécanisme pour faciliter leur réapprovisionnement en cash.

Par ailleurs, le modèle de gestion du réseau doit améliorer son attractivité pour mieux répondre à des besoins spécifiques de la clientèle rurale. Cette dernière souffre du manque de services périphériques en téléphonie et en connectivité, et est handicapée par le très faible niveau d'accès à l'électricité – seulement 16% de la population rurale est raccordée (selon les estimations 2014 de la Banque Mondiale).

Entre autres défis, on peut également citer le faible maillage du réseau qui est perfectible et le mode de suivi commercial et de motivation des agents, qui peut encore gagner en efficacité.

Le projet avec Moov suit son cours. La fin du pilote sur les zones cibles nous permettra d’évaluer la pertinence des recommandations mises en œuvre et surtout de voir comment les dupliquer à l’échelle nationale. A suivre...

​Par Jamelino Akogbeto, Consultant en Finance Digitale, MM4P Benin, et Manohisoa Boulier, Consultante Services Financiers Digitaux , Amarante Consulting

For more information, please contact
Bery Dieye Kandji
Consultante Knowledge Management & Communication, MM4P Benin
Additional Information
Bery Dieye Kandji
Consultante Knowledge Management & Communication, MM4P Benin

2015–2017: The story of digital finance in motion in Benin

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Fri, 12/08/2017 - 11:27 -- anna.ferracuti

Digital finance is gradually taking root in Benin. While 2015 saw major challenges in the adoption of digital financial services (DFS), two years later the situation could not be more dierent. For DFS providers, specifically mobile network operators, 2017 has been an extraordinary year: activity rates are higher than ever before, the proportion of active customers rose from 56 to 61 percent, and the number of transactions per customer increased from 6.9 to 8.3.

Briefing Note also available in French below.

Goodbye Notebook, Hello Tablet

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Goodbye Notebook, Hello Tablet

How Dairy cooperatives in Western-Uganda are digitizing their records
December 06 , 2017
Kampala, UGANDA - 

Digitizing basic transactions such as records of milk delivery and sales, is essential for the further growth of the dairy sector in Uganda. A small change can bring big changes. If instead of writing down the 15 litres brought to the collection centre by farmer Godfrey this data is entered into an application, farmer organisations unlock the power of data. And with this information farmer groups can potentially access financial services which are now not willing to provide financing, because of the lack of collateral.

Nearly 80% of the people in Uganda live in rural areas where banks have no or limited presence. Consequently, the countryside is lacking financial services needed to develop the local economy. Over 70% of Ugandans are active in agriculture. The sector is largely organized through farmer organisations such as cooperatives, who typically have their own Savings and Credit Cooperative Organisations, SACCOs, that provide financial services to their members.

However, cooperatives and SACCOs struggle with many issues such as limited access to finance, high loan default rates, safety concerns around large quantities of cash and cumbersome admin processes. It is challenges such as these that prevent cooperatives and SACCOs from growing and professionalizing their business; becoming an agri-business that can impact the lives of small-holder farmers, their members. Especially in rural areas.

That is why the UNCDF supports the development of an app that will provide dairy cooperatives with the right tool to digitize their transaction records. Across the dairy sector UNCDF is supporting digital payments on mobile phones instead of in cash. One of the key lessons learned from digitizing these payments, is that the foundation first needs to be laid. Paper-based cooperatives need to go digital.

Together with Laboremus Ltd., UNCDF is designing and creating an app that will do just what is needed for dairy cooperatives. Pius Peter, General Manager from Dwaniro Dairy Cooperative says that he is looking forward the new application being used. “I feel with the step to digital we are entering a modern Uganda, where we can ensure our members, small holder farmers, access to the finance they need to grow. Entering our delivery and sales in this application will advance and strengthen our cooperative and the way we serve our farmers.”

In order to build on experiences from organisations that already digitized their records, UNCDF is organizing the third FinTech4AG meet-up on the 7th December 2017. In this event, cooperatives SACCOs as well as NGOs and other organisations, will share their main learnings. What are the main challenges for farmer groups who would like to go digital? And how can these challenges best be overcome?

Jointly answering these questions will provide feedback and a clear way forward for the further development of the application. Insights that will accelerate the digitization of farmer cooperatives all across the country, in different value chains to drop their notebooks and pick up their tablet.

FinTech4AG: Digitizing Farmer Organisations
7th December 2017
The Design Hub
10:00 - 12:30

For more information, please contact
Naomi de Groot
KM Consultant, Uganda
Additional Information
Naomi de Groot
KM Consultant, Uganda

Introducing digital pension payments in Senegal

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Tue, 12/05/2017 - 12:19 -- anna.ferracuti

The aim of this research highlight is to examine potential ways to introduce digital pension payments to the 30,000 retired public officials who currently receive their National Pension Fund payouts in cash.

In line with the programme’s ecosystem approach that encompasses all parties involved in a payment process, MM4P conducted a detailed, multi-level analysis of the pension payment system in Senegal.

Research Highlight also available in French below.

Disrupting the savings and lending market in Uganda: The story of MoKash

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Tue, 12/05/2017 - 10:50 -- anna.ferracuti

The MM4P programme in Uganda, in collaboration with PHB, supported MTN in its journey to launch and refine the MoKash product. Starting with initial research to define the route-to-market strategy for rural areas, MM4P and PHB helped MTN overcome barriers and design an effective customer engagement strategy. Drawing on that experience, this focus note highlights some of the key success factors for MoKash in the first year after launch.

Understanding the challenges and opportunities in promoting savings among low income individuals in Lesotho, Malawi and South Africa

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Mon, 12/04/2017 - 10:05 -- anna.ferracuti

The purpose of this study is to comprehensively document the savings landscape in Lesotho, Malawi and South Africa in order to understand the challenges and opportunities in promoting savings among low income individuals.

M-Dorado: un pas pour les jeunes!

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M-Dorado: un pas pour les jeunes!

November 29 , 2017

UNCDF et Orange se sont unis pour permettre à des jeunes comme Aby, Fatou et Aboubacar, de réaliser leurs rêves, en leur facilitant l’accès au financement pour gérer leur propre business.

Dakar, SENEGAL - 

Depuis le mois de Septembre, Aby Ndour vingt-six ans, originaire de Saly joseph un quartier de Mbour, se lève chaque matin avec une nouvelle énergie. « J’ai été sélectionnée parmi beaucoup d’autres jeunes de mon village pour participer à un projet et c’est une chance inespérée.  Mon mari est décédé il y a quelque temps me laissant avec deux enfants de quatre ans et seize mois. Depuis je me débrouille comme je peux en faisant des petits boulots comme du ménage, ou de la vente à mi-temps. Mais rien de fixe.  J’ai le contact facile et je suis douée pour le business. Je sais que ça marchera pour moi. Je n’ai aucun doute là-dessus, et j’ai hâte de commencer. »

 Aby fait partie des quinze jeunes recrutés pour la première phase du projet Agent Jeunes ; tout comme Ndeye Fatou Ndiaye, trente ans maman de cinq enfants et Aboubacar Gueye, vingt-neuf ans et célibataire. Leurs points communs : ils sont jeunes, sans emploi, cherchent désespérément à prendre leur avenir en main, et ne rechignent pas à faire des petits boulots.

UNCDF, à travers ses programmes MM4P et YouthStart, s’est associé à l’opérateur de téléphonie mobile Orange qui fournit des Services Financiers Numériques (SFN) sous son entité Orange Finance Mobile Sénégal OFMS, pour lancer le projet Agent Jeunes au Sénégal. Ce partenariat vise non seulement à augmenter l’inclusion financière à travers l’extension des SFN au Sénégal, mais aussi à promouvoir l’employabilité des jeunes par l’entreprenariat. 

Un nouveau modèle de partenariat pour les jeunes entrepreneurs

Le projet Agent Jeunes est conçu selon un modèle de micro franchising. Sous le nom ‘business in a box’, cette approche relie des entreprises voulant élargir leur clientèle et développer leur part de marché, à des jeunes entrepreneurs à fort potentiel, en manque de capitaux pour développer leurs propres activités commerciales. Ainsi, chaque jeune recruté dispose d’un kiosque équipé pour lui permettre d’offrir des services financiers numériques comme la vente de crédit téléphonique, le transfert/retrait d’argent, mais également la vente de produits de téléphonie mobile. Le kiosque est financé grâce à un prêt octroyé au jeune par une institution financière de la place. Un franchiseur sert de garant pour ce prêt estimé à plus de six cent mille francs CFA.

Cet accès au financement est l’étape clé du processus vers l’autonomisation des jeunes, car elle concrétise leur projet d’être entrepreneur en devenant propriétaire du kiosque. En signe d’engagement, chaque jeune donne un apport initial de 40 000F CFA, dont 15 000F qui serviront à l’ouverture du compte dans l’institution financière « prêteur ».  

Le projet d’une durée de deux ans est une véritable bouffée d’air frais pour les jeunes des zones périurbaines et rurales du Sénégal. Abdoulaye Gueye confie : « Je suis l’aîné de ma famille et mon père est à la retraite. Je dois maintenant prendre la relève. A Mbour il n’est pas facile de trouver du travail. Je suis pris dans ce projet comme superviseur pour un salaire de 80 000F CFA.  Avec ce revenu fixe, je pourrais aider un peu ma famille. Mais je compte me donner à fond et saisir toutes les opportunités qui se présenteront durant ce projet. » 

Des partenaires engagés pour l’employabilité des jeunes

UNCDF et ses partenaires ont décidé de tabler sur l’histoire d’amour entre les jeunes et les nouvelles technologies pour favoriser l’emploi des jeunes, et contribuer à leur inclusion financière. Le projet réunit plusieurs acteurs dans un véritable écosystème :

  • Le programme MM4P, financé par La Fondation Mastercard, est une initiative de l’UNCDF lancée en 2012 pour aider les ménages à bas revenus à améliorer leur sécurité financière via l’offre de services financiers numériques ;
  • YouthStart, est un programme de UNCDF lancé en 2010 pour accroître l'accès au financement des jeunes, en appuyant les fournisseurs de services dans la conception et le développement de produits et services financiers et non financiers dédiés aux jeunes. ;
  • Orange à travers sa filiale émettrice de monnaie électronique (OMFS) qui, au-delà du besoin d’élargir sa base de clientèle, entend surtout participer à l’inclusion financière des jeunes en partageant son expertise en matière d’entreprenariat ;
  • Un Micro franchiseur responsable du recrutement, de la formation et du suivi des « Agents Jeunes » ;
  • Une institution de microfinance partenaire du micro franchiseur pour permettre aux jeunes d’ouvrir des comptes et bénéficier de financement ;
  • Une firme de consultants spécialisée dans le développement de réseau de distribution de SFN pour apporter une assistance technique au micro franchiseur en matière de bonne pratique de gestion des agents ;
  • Une firme spécialisée en développement de plateforme numérique pour créer une application « Business Intelligence » avec laquelle les jeunes entrepreneurs vont gérer leur business et mieux connaitre leurs clients. 

Image: L’écosystème des partenaires impliqués dans le projet

Des perspectives pour les services financiers digitaux

Pour tester le modèle, le projet va déployer quinze kiosques témoins, pour en tirer des apprentissages et améliorer le modèle de partenariat.  L’objectif à terme est de mettre en place cent cinquante kiosques pour jeunes dans les zones périurbaines et rurales du Sénégal d’ici avril 2018.

Au-delà des emplois pour les jeunes, le projet soutient le développement de la distribution de la finance digitale, notamment en zones périurbaines et rurales. Les quinze premiers kiosques permettront d’affiner les éléments clés du projet, tels :

  • La stratégie de recrutement et de formation des jeunes
  • Le mécanisme de financement des jeunes
  • Les modes de gestion du réseau et de la liquidité
  • La performance des jeunes dans le micro franchising de SFN
  • L’impact des « Agents Jeunes » sur l’adoption des SFN

Les « agents jeunes » peuvent être un puissant vecteur d’adoption de services financiers innovant auprès de leurs communautés en tant qu’ambassadeurs des technologies mobiles. Et le dispositif mis en place pourrait être un bon levier d’accompagnement des actions de paiement de masse mobile (salaires, pensions, allocations, bourses, etc.) de l’Etat et les Organisme Non Gouvernementaux dans les zones ciblées. Autant de perspectives qui font de ce projet une belle avancée sur la route de M-Dorado, le paradis des services financiers digitaux.

Par Sabine Mensah, Spécialiste Technique Régional & Bery Kandji, Consultante Knowledge Management et Communication – MM4P Sénégal

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Bery Dieye Kandji
Consultante Knowledge Management et Communication – MM4P Sénégal
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Consultante Knowledge Management et Communication – MM4P Sénégal

Agent network development

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Thu, 11/23/2017 - 10:26 -- anna.ferracuti

Malawi is a country with more than 84 percent of the population living in rural areas. Although the country is small, the abundance of remote areas and ethnic and linguistic diversity make it a challenging environment for financial inclusion. While only 19 percent of adults have bank accounts, more than 34 percent of the population have mobile phones. This comparison makes a strong case for using mobile financial services to overcome the low level of financial inclusion.

Developing customer-centric strategy for digital financial services

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Thu, 11/23/2017 - 10:16 -- anna.ferracuti

According to the 2014 FinScope study, 33 percent of Malawian adults have access to banking services, which is an improvement from 19 percent in 2008. However, 50 percent of adults own a cell phone. This comparison makes a strong case for using mobile financial services to overcome the low level of financial inclusion.

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